B'nai Brith Canada sonne l’alarme, inquiète de voir Carleton réintégrer l’auteur présumé d’un attentat à la bombe contre une synagogue

Posted On 07/28/09
TORONTO, 28 juillet 2009 - B'nai Brith Canada est profondément troublée par la nouvelle voulant que Hassan Diab, l’auteur présumé de l’attentat à la bombe contre la synagogue de la rue Copernic à Paris en 1980, donnera un cours de sociologie à l’université Carleton. Cet attentat terroriste, dont on a accusé les Opérations spéciales du Front populaire de libération de la Palestine, a entraîné le meurtre de quatre juifs et causé des blessures à un grand nombre d’autres.

« Les Canadiens ont toutes les raisons de s’inquiéter qu’un terroriste présumé, accusé d’avoir d’actes aussi odieux, enseignera à nos jeunes dans une grande université canadienne, » dit Frank Dimant, vice-président exécutif de B'nai Brith Canada. « Cet homme, recherché en France et présentement en liberté provisoire sous caution pendant la poursuite de l’enquête, est accusé d’avoir tué de sang froid quatre personnes au seul motif qu’elles étaient juives et avaient décidé de prier dans une synagogue.

« Nous trouvons déplorable que des dirigeants universitaires croient qu’il n’y a rien de mal à employer Diab. La sécurité et la sûreté de l’ensemble de la communauté, et du campus de l’université Carleton en particulier, nous inquiètent profondément.

« Les conditions de la liberté provisoire de Diab lui interdisent même de quitter son domicile ou de posséder un téléphone cellulaire, mais les autorités de Carleton croient qu’il est tout à fait acceptable d’en faire un membre de leur corps enseignant? » S’il est un endroit dans le monde où cet homme n’a pas sa place, c’est bien dans une salle de classe à l’université, devant des étudiants et des étudiantes influençables. »

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